Code de conduite de l'école
Sainte-Marie Mère de Dieu

L’ÉLÈVE :

L’École Sainte-Marie Mère de Dieu (« l’École ») prodigue un enseignement qui cherche à obéir aux préceptes des encycliques sur l’éducation en lien avec la Tradition de l’Église.

  1. Il est d’obligation chez l’élève et sa famille de respecter l’esprit catholique d’expression traditionnel de l’École et de participer activement à sa vie spirituelle.
  2. L’École n’admet aucun comportement jugé immoral, ni aucun manque de politesse (i.e., aucun manque de bonnes manières, aucun manquement aux règles de la bienséance; la bonne éducation), car la politesse nous apprend à contenir les passions haineuses et donne l’habitude de s’occuper des autres. En plus d’exclure tout ce qui peut blesser, elle nous apprend à nous oublier nous-mêmes au profit d’autrui.
  3. Les élèves ont donc l’obligation de l’auto-discipline (i.e., l’imposition à soi-même d’une discipline, en l’occurrence d’un contrôle de soi) afin de mieux évoluer dans le silence de la salle de classe avec dignité (i.e., avec le sentiment de la valeur intrinsèque de l’élève qui commande le respect d’autrui).
  4. Le port de l’uniforme scolaire à l’école et de la tenue de sport au gymnase est strictement obligatoire en tout temps.
  5. L'uniforme est également obligatoire en situation d'enseignement virtuel là où l'élève fait montre des mêmes normes vestimentaires qu'en présence à l'école.
  6. La gomme à mâcher et tout ce qui se mâche, à l’extérieur de l’heure du lunch et des collations, sont strictement interdits.
  7. Tout appareil électronique comme le téléphone portable, les écouteurs ou les ordinateurs portables sont strictement interdits, à l’exception d’une calculatrice (obligatoire) et d’un ordinateur portable (pas obligatoire) pour les élèves en 9e-12e années, exclusivement durant les cours et non durant les collations, le lunch ou la récréation.
  8. Tout port sur la tête est interdit pour les garçons comme pour les filles - cheveux teints, gel, coupe excentrique, chapeau, tuque (bonnet), kippa, peigne, etc., à moins qu’il s’agisse d’une teinture naturelle ou d’un gel naturel qui ne démontre aucune excentricité (i.e., qui ne cherche nullement le vide de l’ostentation).
  9. La maîtrise de soi et le silence sont exigés en classe, peu importe les circonstances, même si le professeur parle à un collègue ou à un autre élève — cf. № 3.
  10. Pour toute question en classe, l’élève lève la main et attend une réponse du professeur, peu importe le temps que nécessite l’attente. Toute question ou réponse de l’élève se fait d’une voix modérée, compréhensible et respectueuse.
  11. Il est interdit aux élèves de distraire les autres élèves ou le professeur dans la classe par le bavardage (i.e., par des paroles abondantes, murmurées ou chuchotées, dépourvues d’intérêt), l’emprunt d’outils scolaires, ou le tir de projectile en tout genre.
  12. Le matériel scolaire complet est exigé pour l’élève à chaque cours, en plus des livres et des cahiers de notes.
  13. En classe, les élèves gardent leur place assignée et s’abstiennent de tout déplacement ou de toute ballade sans raison valable.
  14. En classe, hors les heures des collations ou du lunch, les élèves s’abstiennent de boire et de manger, sauf exception pour raison de santé ou pour l’eau.
  15. Les élèves chercheront toujours à éviter le cumul de travaux en retard, de difficultés, d’oublis ou de négligences dans leur travail courant, la préparation régulière et l’étude au quotidien.
  16. Les élèves veilleront à la propreté de leur pupitre, de leur classe et de leur école, ainsi qu’à l’entretien et au bon usage de tout matériel et équipement mis à leur disposition.
  17. Suite au № 2, toute insulte, manque de respect, actes jugés blessants ou offensants qui portent atteinte à l’épanouissement de la personnalité des élèves, sont strictement interdits. Les élèves doivent faire preuve de discernement dans l’utilisation de moyens jugés pacifiques dans la résolution des conflits potentiels. De même, aucune forme de violence physique, d’agressivité ou de psychose n’est tolérée (i.e., la désintégration de la personnalité suite à un trouble de la perception, du jugement et/ou du raisonnement — malgré son incongruité, sa présence est fréquente et nécessitera alors une aide médicale externe).
  18. En cas d’absences répétées et/ou non-justifiées (i.e., plusieurs absences qui relèvent de l’habitude), l’élève peut être renvoyé. Au quotidien, il ne pourra réintégrer la classe avant la prochaine période et devra reprendre le temps de travail manqué durant la période du midi ou après la journée d’école selon les disponibilités du professeur.
  19. En cas de plagiat (i.e., de tricherie), la fraude constatée et ses conséquences (sanctions), suite à l'échec de sa prévention, tiendront compte a) de l'année d'études, b) du niveau de maturité, c) du nombre et de la fréquence des incidents frauduleux, et d) des circonstances particulières de l'élève. Les conséquences iront d'une pénalité en pourcentage moyennant la reprise du travail visé ou, en cas de récidives, de l'échec du cours accompagné d'un commentaire descriptif de la fraude au bulletin, avec reprise forcée dudit cours l'année suivante. L'analyse de la sanction tient compte de la définition morale du plagiat, i.e., la fraude intellectuelle de substitution d'auteur et d'atteinte au droit de paternité d'une œuvre. Il s'agit ici de vouloir associer son nom au travail d'un autre. Or, le plagiat n'est pas un fait juridique, d'où les quatre sanctions possibles: 1) la contrefaçon où il y a reprise d'éléments formels d'une œuvre sans autorisation préalable, 2) la responsabilité civile dans la reproduction du travail d'autrui qui ne fait pas l'objet d'une protection quelconque, i.e., si l'auteur plagié a subi un préjudice, 3) la responsabilité pénale basée sur le vol et l'abus de confiance et, 4) la responsabilité disciplinaire pour la méconnaissance des usages professionnels éthiques et déontologiques, le cas le plus probant chez un élève.
  20. En cas de retard dans la remise d'un travail, ayant pris en compte a) l'année d'études, b) le niveau de maturité, c) le nombre et la fréquence des retards, et d) les circonstances particulières de l'élève, la sanction sera graduelle, de 10% par jour ouvrables jusqu'à une limite de 50%, puis d'un échec en pourcentage 0%.
  21. Toute infraction sera sanctionnée selon les contenus des politiques communes applicables.

LES PARENTS :

L’École Sainte-Marie Mère de Dieu (« l’École ») désire que les parents lisent, étudient et adhèrent au Code de conduite. L’École demande l’appui inconditionnel au Code de conduite et aux autres politiques communes afin de mieux informer le suivi de leurs enfants dans un effort commun.

  1. Les parents sont invités à lire le Code de conduite de l’École et à en prendre connaissance afin de bien le mettre en pratique.
  2. Toute question se rapportant au Code peut être adressée en tout temps au Conseil, aux professeurs, aux assistants, aux bénévoles, aux conseillers ou à la direction.
  3. Pour les 1ère, 2e, 3e et 4e années, les parents doivent consulter le carnet journalier de l’élève (l’agenda scolaire) et y signer les observations du professeur.
  4. Pour les 1ère, 2e, 3e et 4e années, les parents doivent également signer tout document de contrôle académique (examen, test ou quiz) et le retourner dans le délai établi par le professeur.
  5. Les parents veillent à l’assiduité et à la ponctualité de leur(s) enfant(s) et avertissent l’École, au plus tard le matin même, de l’absence ou du retard de leur(s) enfant(s).
  6. Les parents se familiarisent avec les règlements et les activités académiques de l’École, en plus des ressources considérables qui s’y trouvent, entre autres grâce à leur accès à l’Intranet du site Web de l’École à travers leur compte personnel.
  7. Les parents aident leur(s) enfant(s) par tous les moyens à respecter le code vestimentaire de l’École — cf. L’Élève № 4.
  8. Les parents communiquent souvent avec l’École et s’intéressent activement au travail et à la réussite scolaire de leur(s) enfant(s).
  9. Une autorisation de la direction de l’École est obligatoire pour quitter l’école avant l’heure de la sortie. Sans cette autorisation, à laquelle un professeur ne peut se substituer, l’élève ne peut pas quitter l’école avant l’heure de la sortie.
  10. Les parents sont tenus d’avertir l’École, au plus tard le matin même, de toute absence ou de tout retard de leur(s) enfant(s) — cf. № 5. Ces derniers ne seront admis en classe qu’avec une justification écrite de leurs parents.

LES PROFESSEURS :

Le Conseil de l’École Sainte-Marie Mère de Dieu (« l’École ») mandate sa direction, ses professeurs, ses assistants, ses bénévoles et ses conseillers à considérer les élèves qui lui sont confiés comme une priorité à la fois professionnelle et personnelle. Il s’efforcera de développer chez chacun d’entre eux une appréciation sincère des normes d’excellence académique et de dynamique expressive.

  1. Le Conseil (« il », ci-après) respecte l’authenticité religieuse catholique d’expression traditionnelle des élèves qui lui sont confiés.
  2. Il se montre juste et impartial dans toutes ses relations avec les élèves.
  3. Il s’occupe sérieusement du bien-être des élèves confiés à ses soins.
  4. Il s’efforce de développer la foi de ses élèves. Il leur apprend également à être fiers de leur langue et de leur culture, mais aussi à respecter les groupes ethniques qui lui sont également confiés.
  5. Il leur inculque une appréciation sincère des principes du pluralisme politique au profit de la coexistence d’éléments culturels, économiques et sociaux différents au sein d’une collectivité organisée autour d’une même foi, ainsi qu’une appréciation de la liberté humaine (i.e., l’appréciation de la liberté naturelle de l’élève dans la société et son pouvoir sur les choses de ce monde, cette liberté qui produit la « nécessité d’être »).
  6. Il refuse de divulguer, à moins que son devoir le lui oblige, tout renseignement confidentiel au sujet d’un élève.
  7. Il renseigne les parents sur la conduite, le rendement et les aptitudes des élèves par des rapports de rendement, des bulletins, des rencontres formelles et informelles, ou des appels téléphoniques de nature strictement professionnelle.
  8. Il respecte les confidences reçues et fait preuve de discrétion en toutes circonstances.
  9. Il se doit d’intervenir dans le but de régler à l’amiable et dans le respect et la civilité, les conflits qui peuvent surgir entre les élèves — cf. L’Élève № 17.