École Sainte-Marie Mère de Dieu


L'école Sainte-Marie Mère de Dieu est un établissement d'enseignement catholique qui désire instruire l'élève de la doctrine et de la morale chrétienne grâce à la continuité des connaissances générales apprises à un niveau avancé et à l'obtention du Diplôme d'études secondaire de l'Ontario, option cours classique. Son projet éducatif souhaite que l'élève puisse un jour expliquer sa foi à qui veut l'entendre, c'est-à-dire la certitude qu'il a de Dieu et de sa sainte Mère.

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Historique


L'école Sainte-Marie Mère de Dieu a vu le jour en juillet 2022, fruit d'un commun effort de M. Ubertelli, d'un groupe de professeurs, de parents et de bienfaiteurs, afin d'avancer l'éducation catholique d'esprit traditionnel dans un environnement rigoureux, accueillant et respectueux, et pour répondre aux besoins des familles désireuses d'instruire leurs enfants par le truchement d'une formation posée et consciencieuse. L'école s'est pourvue de professeurs qualifiés, dédiés pour la cause de la foi, reconnus et expérimentés, chacun spécialisé dans son domaine d'expertise, professeurs qui dispensent un enseignement classique et fidèle. L'école possède de vastes locaux en l'église Saint-François d'Assise dans le quartier Hintonburg à Ottawa.

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Notre équipe

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Francis P. Ubertelli, B.Éd., D.M.A.
Proviseur/Principal PDG/CEO, Français avancé, histoire, philosophie
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Maximilien Vachon, B.Sc.
Coordonnateur académique au secondaire, Latin, mathématiques
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Denise Émond-Visser, B.Sc., N.M.
Sciences, français
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Antonio Segura, A.E.C.
Programmation informatique
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Michael Trolly, M.A., M.Div
English, musique
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Liliane Mariza, B.A.
Titulaire maternelle
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Lucie Cabana, B.A.
Enseignante ressource

Calendrier liturgique

vendredi 04 avril 2025 - Vendredi de la quatrième semaine de Carême

Épitre

Premier Livre des Rois 17,17-24.
En ces jours-là, il arriva que le fils d’une mère de famille tomba malade ; et sa maladie fut si violente qu’il ne resta plus de souffle en lui.
Cette femme dit alors à Élie : « Qu’ai-je à faire avec toi, homme de Dieu ? Es-tu venu chez moi pour rappeler le souvenir de mes iniquités, et pour faire mourir mon fils ? »
Il lui répondit : « Donne-moi ton fils. » Il le prit d’entre ses bras, le monta dans la chambre haute où il demeurait, et le coucha sur son lit.
Puis il invoqua le Seigneur, et dit : « Seigneur, mon Dieu, avez-vous ainsi affligé cette veuve, qui a soin de me nourrir comme elle peut, jusqu’à faire mourir son fils ? »
Et il se déploya trois fois sur l’enfant en se mesurant à son petit corps, invoqua le Seigneur et dit : « Seigneur, mon Dieu, je vous en prie, que l’âme de cet enfant revienne au-dedans de lui. »
Le Seigneur écouta la voix d’Élie et l’âme de l’enfant rentra en lui, et il fut rendu à la vie.
Élie prit l’enfant, le descendit de la chambre haute au bas de la mai-son, et le remit à sa mère en disant : « Voici que ton fils vit. »
La femme dit à Élie : « Je reconnais maintenant que tu es un homme de Dieu, et que la parole du Seigneur dans ta bouche est vérité. »

Évangile

Évangile selon saint Jean 11,1-45.
En ce temps-là, il y avait un malade, Lazare de Béthanie, le village de Marie et de Marthe, sa sœur.
(C’était cette Marie qui oignit de parfum le Seigneur, et qui lui essuya les pieds avec ses cheveux, et c’était son frère Lazare qui était malade.)
Les sœurs firent dire à Jésus : « Seigneur, celui que tu aimes est malade. »
En entendant cela, Jésus dit : « Cette maladie ne va pas à la mort ; mais elle est pour la gloire de Dieu, afin que le Fils de l’homme soit glorifié par elle. »
Or Jésus aimait Marthe et sa sœur Marie, et Lazare.
Ayant donc appris que Lazare était malade, il resta encore deux jours au lieu où il se trouvait,
et dit ensuite à ses disciples : « Retournons en Judée. »
Les disciples lui dirent : « Maître, les Juifs tout récemment cherchaient à te lapider, et tu retournes là ? »
Jésus répondit : « N’y a-t-il pas douze heures dans le jour ? Si quelqu’un marche pendant le jour, il ne trébuche pas, parce qu’il voit la lumière de ce monde ;
mais si quelqu’un marche pendant la nuit, il trébuche, parce qu’il manque de lumière. »
Après ces paroles, il leur dit : « Lazare, notre ami, dort ; mais je vais le réveiller. »
Les disciples lui dirent : « Seigneur, s’il dort, il sera sauvé. »
Jésus avait parlé de sa mort, et ils pensaient que c’était du repos du sommeil.
Alors Jésus leur dit ouvertement : « Lazare est mort,
et je me réjouis à cause de vous de n’avoir pas été là, afin que vous croyiez ; mais allons vers lui. »
Et Thomas, appelé Didyme, dit aux autres disciples : « Allons-y, nous aussi, afin de mourir avec lui. »
Jésus vint donc et le trouva au tombeau depuis quatre jours.
(Or Béthanie était près de Jérusalem, à quinze stades environ .)
Beaucoup de Juifs étaient venus près de Marthe et de Marie pour les consoler au sujet de leur frère.
Dès que Marthe eut appris l’arrivée de Jésus, elle alla au-devant de lui, tandis que Marie se tenait assise à la maison.
Marthe dit à Jésus : « Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort.
Mais maintenant encore, je sais que tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu te l’accordera. »
Jésus lui dit : « Ton frère ressuscitera. »
Marthe lui dit : « Je sais qu’il ressuscitera à la résurrection, au dernier jour. »
Jésus lui dit : « Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, fût-il mort, vivra ;
et quiconque vit et croit en moi, ne mourra pas pour toujours. Le crois-tu ? »
Elle lui dit : « Oui, Seigneur, je crois que tu es le Christ, le Fils de Dieu, qui es venu en ce monde. »
Ayant ainsi parlé, elle s’en alla. Elle appela Marie, sa sœur, et lui dit tout bas : « Le Maître est ici et il t’appelle. »
À ces mots, elle se leva promptement, et alla vers lui.
Car Jésus n’était pas encore entré dans le village, mais il était encore au lieu où Marthe l’avait rencontré.
Les Juifs qui étaient avec Marie et la consolaient, quand ils la virent se lever en hâte et sortir, la suivirent en se disant : « Elle va au tombeau pour y pleurer. »
Lorsque Marie fut arrivée au lieu où était Jésus, le voyant, elle tomba à ses pieds, et lui dit : « Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort. »
Jésus, la voyant pleurer, elle et les Juifs qui étaient venus avec elle, frémit en son esprit, et se troubla lui-même.
Et il dit : « Où l’avez-vous mis ? » Ils lui dirent : « Seigneur, viens et vois. »
Et Jésus pleura.
Les Juifs dirent : « Voyez comme il l’aimait. »
Mais quelques-uns d’entre eux dirent : « Ne pouvait-il pas, lui qui a ouvert les yeux de l’aveugle-né, faire aussi que cet homme ne mourût pas ? »
Jésus donc, frémissant de nouveau en lui-même, se rendit au sépulcre. C’était une grotte, et une pierre était placée dessus.
Jésus dit : « Ôtez la pierre. » Marthe, la sœur du mort, lui dit : « Seigneur, il sent déjà, car il y a quatre jours qu’il est là. »
Jésus lui dit : « Ne t’ai-je pas dit que, si tu crois, tu verras la gloire de Dieu ? »
Ils ôtèrent donc la pierre. Jésus leva les yeux en haut et dit : « Père, je te rends grâces de ce que tu m’as exaucé.
Pour moi, je savais que tu m’exauces toujours ; mais j’ai parlé à cause de la foule qui m’entoure, afin qu’ils croient que c’est toi qui m’as envoyé. »
Ayant dit cela, il cria d’une voix forte :
« Lazare, viens dehors. » Et le mort sortit, les pieds et les mains liés de bandelettes, et le visage enveloppé d’un suaire. Jésus leur dit : « Déliez-le, et laissez-le aller. »
Alors, beaucoup parmi les Juifs qui étaient venus près de Marie et de Marthe et avaient vu ce qu’avait fait Jésus, crurent en lui.

Extrait de la Bible catholique traduite par le chanoine Crampon - Per Ipsum
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